Le juge espagnol Baltazar Garzon, qui devait s'exprimer samedi à 16h30 à la Conférence, renonce finalement à venir à Genève. Il a estimé que sa situation actuelle, caractérisée par diverses actions judiciaires à son encontre, ne lui permet pas de s'exprimer dans une telle audience.
S'il avait confirmé, dans un premier temps, sa présence, c'est parce qu'il avait estimé que cette conférence était un lieu idéal pour débattre sur les relations entre le pouvoir judiciaire et les médias.
Le juge qualifie sa décision de très difficile car il est convaincu de l'importance fondamentale du journalisme d'investigation dans la société.
